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mercredi 30 décembre 2015

Dis pas du mal des riches...

...On ne sait jamais ce qu'il peut t'arriver ! 
En ce qui me concerne, ne jouant jamais au loto, je suis relativement à l'abri  de ce genre de problèmes.


Inès de la Fressange connaît de nouveaux soucis avec sa maison de Tarascon. Le Canard enchaîné révèle que la domestique qui y travaillait l'attaque aux Prud'hommes pour travail dissimulé et licenciement abusif. Les ennuis continuent pour Inès de la Fressange et son compagnon Denis Olivennes. Après avoir été condamnés en août dernier par la Cour d'appel d'Aix-en-Provence à détruire l'annexe de leur maison deTarascon, construite sans permis dans un espace protégé, c'est maintenant aux Prud'hommes qu'ils doivent rendre des comptes.  

Selon le Canard enchaîné, Chantal Moreau, 55 ans, "femme à tout faire du domaine depuis mai 2013", a porté plainte contre ses employeurs, qui l'ont limogée en septembre. Celle qui "veille sur le mas, sa piscine et son parc de 9 hectares, va chercher les parents, les enfants, les amis à la gare d'Avignon pendant les vacances et les week-ends, fait le ménage dans la baraque de 280 mètres carrés, les courses au supermarché, la popote pour les VIP" réclame justice. Rémunérée "1560 euros par mois, sur lesquels elle reverse 350 euros pour... le loyer de son mobile home" installé au fond de la propriété, elle "parle de travail dissimulé, de licenciement abusif".  
Après lui avoir versé près de 5000 euros de rappel de salaire, Inès de la Fressange et Denis Olivennes ont fait appel. Le licenciement sera examiné en mars 2016.

(L'Express)

mardi 29 décembre 2015

Ma France à moi, un texte de Pierre Perret

Ma France à moi
C’est celle de 1789, une France qui se lève, celle qui conteste, qui refuse , la France qui proteste qui veut savoir, c’est la France joyeuse, curieuse et érudite, la France de Molière qui tant se battit contre l’hypocrisie, celle de La Fontaine celle de Stendhal, de Balzac, celle de Jaurès, celle de Victor Hugo et de Jules Vallès, la France de l’invention, des chercheurs, celle de Pasteur, celle de Denis Papin et de Pierre et Marie Curie, la France des lettres, celle de Chateaubriand, de Montaigne, la France de la Poésie, celle de Musset, d’Eluard, de Baudelaire, de Verlaine et celle d’ Aimé Césaire, la France qui combat tous les totalitarismes, tous les racismes, tous les intégrismes, l’obscurantisme et tout manichéisme, la France qui aime les mots, les mots doux, les mots d’amour, et aussi la liberté de dire des gros mots la France qui n’en finira jamais de détester le mot «soumission» et de choyer le mot révolte.
Oui ma France à moi c’est celle des poètes, des musiciens, celle d’Armstrong, celle de l’accordéon, celle des chansons douces, des chansons graves, des espiègles, des humoristiques, des moqueuses ou celles truffées de mots qui font rêver d’un amour que l’on n’osera jamais déclarer à celle qu’on aime.
Ma France à moi c’est celle de Picasso, de Cézanne et celle de Soulages, celle d’Ingres, celle de Rodin, la France des calembours, des «Bidochons», celle de la paillardise aussi bien que celle du «chant des partisans».
Ma France c’est celle de Daumier, celle de l’ «Assiette au beurre», du «Sapeur Camembert», celle de Chaval, celle de Cabu, de Gottlieb, de Siné, celle du «Canard», de «Fluide Glacial» et de «Charlie», drôles, insolents, libres !
Ma France, c’est aussi celle des dictées de Pivot celle de Klarsfeld et celle de Léopold Sedar Senghor, la France des «Enfants du Paradis» et des «Enfants du Veld ’hiv», celle de la mode libre, celle de la danse, des flirts et des câlins, celle de la musique douce et des rock déjantés, celle de la gourmandise, ma France à moi c’est une France capable de renvoyer dos à dos la Bible et le Coran s’il lui prend l’envie d’être athée.
Eh oui ! Ma France est une France libre, fraternelle et éternellement insoumise aux dictats de la «bienpensance».
Il n’est qu’en respectant toutes ces diversités qu’on arrive un jour à vivre la «douce France» de Trenet. Celle qui m’a toujours plu et que notre jeunesse lucide et combative fera perdurer par-delà les obscurantismes.
Figure révolutionnaire emblématique durant «La commune», le «Père Duchêne» écrivait au frontispice du journal qu’il publiait en 1793 : «La République ou la Mort !» Son journal coûtait 1 sou… mais on en avait pour son argent.

François Béranger - Tranche de vie (live)



Je suis né dans un p'tit village
Qu'à un nom pas du tout commun
Bien sûr entouré de bocage
C'est le village de St Martin
A peine j'ai cinq ans qu'on m'emmène
Avec ma mère et mes frangins
Mon père pense qu'y aura du turbin
Dans la ville où coule la Seine

{Refrain:}
J'en suis encore à m'demander
Après tant et tant d'années
A quoi ça sert de vivre et tout
A quoi ça sert en bref d'être né

La capitale c'est bien joli
Sûrement quand on la voit d'Passy
Mais de Nanterre ou de Charenton
C'est déjà beaucoup moins folichon
J'ai pas d'mal à imaginer
Par où c'que mon père est passé
Car j'ai connu quinze ans plus tard
Le même tracas le même bazar
{au Refrain}

Le matin faut aller piétiner
Devant les guichets de la main d'œuvre
L'après-midi solliciter le cœur
Des punaises des bonnes œuvres
Ma mère elle était toute paumée
Sans ses lapins et ses couvées
Et puis pour voir essayez donc
Sans fric de remplir cinq lardons
{au Refrain}

Pour parfaire mon éducation
Y a la communale en béton
Là on fait d'la pédagogie
Devant soixante mômes en furie
En plus d'l'alphabet du calcul
J'ai pris beaucoup coup pieds au cul
Et sans qu'on me l'ait demandé
J'appris l'arabe et le portugais
{au Refrain}

A quinze ans finie la belle vie
T'es plus un môme t'es plus un p'tit
J'me r'trouve les deux mains dans l'pétrole
A frotter des pièces de bagnoles
Neuf dix heures dans un atelier
Ça vous épanoui la jeunesse
Ça vous arrange même la santé
Pour le monde on a d'la tendresse
{au Refrain} 

Quand on en a un peu la d'dans
On y reste pas bien longtemps
On s'arrange tout naturellement 
Pour faire des trucs moins fatiguants
J'me faufile dans une méchante bande
Qui voyoute la nuit sur la lande
J'apprends des chansons de Bruant
En faisant des croches-pattes aux agents

{Refrain:}
Bien sûr la maison Poulagat
S'agrippe à mon premier faux-pas
Ça tombe bien mon pote t'as d'la veine
Faut du monde pour le F.L.N.
J'me farcis trois ans de casse-pipe
Aurès, Kabylie, Mitidja
Y a d'quoi prendre toute l'Afrique en grippe
Mais faut servir l'pays ou pas
{au Refrain}

Quand on m'relache je suis vidé
Je suis comme un p'tit sac en papier
Y a plus rien d'dans tout est cassé
J'ai même plus envie d'une mémé
Quand j'ai cru qu'j'allais m'réveiller
Les flics m'ont vachement tabassé
Faut dire qu' j'm'étais amusé
A leur balancer des pavés
{au Refrain}

Les flics pour c'qui est d'la monnaie
Ils la rendent avec intérêts
Le crâne le ventre et les roustons
Enfin quoi vive la nation
Le juge m'a filé trois ans d'caisse
Rapport à mes antécédents
Moi j'peux pas dire qu'je sois en liesse
Mais enfin qu'est-ce que c'est qu'trois ans
{au Refrain}

En tôle j'vais pouvoir m'épanouir
Dans une société structurée
J'ferai des chaussons et des balais
Et je pourrai me r'mettre à lire
J'suis né dans un p'tit village
Qu'à un nom pas du tout commun
Bien sûr entouré de bocage
C'est le village de St Martin
{au Refrain}

vendredi 18 décembre 2015

Dites 33...

...Non, nous ne sommes pas chez le docteur, mais il y a 33 ans, à la maternité de St Vallier, un beau bébé, prénommé Fabienne poussait son premier cri.

BON ANNIVERSAIRE MA GRANDE ET MERCI POUR LES DEUX BEAUX CADEAUX FIGURANTS SUR LA PHOTOS DE DESSOUS !



mercredi 16 décembre 2015

"Une histoire de fou" de Robert Guédiguian


Un très bon film de l'auteur de "Marius et Jeannette". Un peu dommage qu'il ait été programmé à un mauvais horaire (17 h 30) par le groupe "ciné" de la MJC. Nous n'étions que huit dans la salle de l'Espace des Collines

lundi 7 décembre 2015

GUEULE DE BOIS

Demain, ou après-demain, on saura relativiser l’ampleur du désastre, on dira que 30 % des voix avec 50 % d’abstention et tant de (jeunes) Français non inscrits, ça ne fait pas un facho pour trois passants croisés dans la rue.
On devra convenir aussi que les scores de la gauche (à diviser pareillement) exigent des remises en question. Néanmoins, la France n’est pas prête à démomifier Pétain, à tenter en 2015 ou 2017 l’aventure vécue hier par l’Espagne de Franco, le Portugal de Salazar, la Grèce de Papadhópoulos, l’Italie de Mussolini (et j’arrête-là pour ne pas provoquer Merkel et faire frétiller ces dames du manoir de Montretout).
N’empêche, les bouchons de champagne sont restés soudés aux bouteilles dimanche soir dans les foyers où l’on sait ce qui a toujours fait la grandeur de la France et son prestige sur tous les continents.
N’empêche, les beaufs ont tété la bière au goulot jusqu’à plus soif et, comble de l’injustice et du mystère, ce n’est pas cette engeance qui a la gueule de bois ce matin.

Théophraste R. (Le Grand Soir)


dimanche 6 décembre 2015

samedi 5 décembre 2015

Pierre DAC


Toujours dans le cadre de notre série : " Les grands philosophes et la religion", après Coluche, Pierre Dac...  

mardi 1 décembre 2015

Cinéma MJC : "En mai, fais ce qu'il te plait"


De bons acteurs, un scénario qui tient la route sur une période de la dernière guerre qui n'a pas beaucoup inspirée de metteurs en scène : l'exode des populations civiles. Quelques scènes assez dures : le mitraillage des réfugiés par les Stukas allemands ou la mise en scène par la propagande nazi du massacre des tirailleurs sénégalais.
Un film qui faut voir. 
.

lundi 30 novembre 2015

Première neige



Première neige et première sortie raquettes. Nous partons à quatre de l'Echaillon sur la route du Col de la Bataille. Pas vraiment beau pour cette randonnée, du vent, du brouillard et une chute de neige qui nous oblige à écourter le trajet. Mais il en faut plus  pour nous décourager : on remet ça mercredi au départ de Corrençon .  

mercredi 25 novembre 2015

Télévision

Frédi Meignan

Je n'ai pas souvent l'occasion de faire un article sur une émission de télé, je fais une exception pour l'émission d'hier soir parut sur France 2 : "Le Signal, les sentinelles du climat". Une soirée très intéressante sur le changement climatique avec des témoignages très forts. Parmi ceux ci, celui de Frédi Meignan, le gardien du refuge du Promontoire que nous avions rencontré lors de notre randonnée du 22 juillet 2014, Gilbert, Daniel, Robert et moi. Un vrai montagnard, passionné amoureux de ses cimes et surtout très lucide. Des souvenirs et une rencontre inoubliables.

A voir en replay ou la rediffusion le 3 décembre à 0 h 46 sur France 2.
A voir aussi l'article du 25 juillet 2014 parut sur le blog du Vieux Rouge.

dimanche 22 novembre 2015

Les randos "3+" de la MJC : les calanques

le groupe au sommet de Marseille-Veyre


Deux jours de randonnée très sportive proposés par Gilbert dans le massif de Marseille-Veyre. 
Avec des passages très aériens : le Rocher des Goudes, le col de la Demi Lune, les Pas de la Mounine et les escaliers des Géants. 
Un grand MERCI à Gilbert qui retrouvait là le terrain de jeu de sa jeunesse.
Et un grand BRAVO aux quatre filles (Même pas peur!!!) qui n'ont pas hésité à se lancer dans cette aventure.

Un peu d'humour...

...ça peut pas faire de mal en cette période de merde !

vendredi 20 novembre 2015

Ecran noir : Claude Nougaro - Lettre ouverte de Julos Beaucarne "s'aimer...



Amis bien aimés,

Ma loulou est partie pour le pays de l'envers du décor. Un homme lui a donné neuf coups de poignards dans sa peau douce. C'est la société qui est malade. Il nous faut la remettre d'aplomb et d'équerre, par l'amour, et l'amitié, et la persuasion.

Sans vous commander, je vous demande d'aimer plus que jamais ceux qui vous sont proches. Le monde est une triste boutique, les cœurs purs doivent se mettre ensemble pour l'embellir, il faut reboiser l'âme humaine. Je resterai sur le pont, je resterai un jardinier, je cultiverai mes plantes de langage. A travers mes dires, vous retrouverez ma bien-aimée ; il n'est de vrai que l'amitié et l'amour. Je suis maintenant très loin au fond du panier des tristesses. On doit manger chacun, dit-on, un sac de charbon pour aller en paradis. Ah ! Comme j'aimerais qu'il y ait un paradis, comme ce serait doux les retrouvailles.

En attendant, à vous autres, mes amis de l'ici-bas, face à ce qui m'arrive, je prends la liberté, moi qui ne suis qu'un histrion, qu'un batteur de planches, qu'un comédien qui fait du rêve avec du vent, je prends la liberté de vous écrire pour vous dire ce à quoi je pense aujourd'hui : Je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers.

jeudi 19 novembre 2015

SINE : "Nos lendemains finiraient par chanter moins faux"


Depuis mes débuts, en 1952, j’ai toujours conchié, dans mes dessins, le nationalisme et le chauvinisme.
Que ce soit le God Save the Queen, le Star-Spangled Banner, la Brabançonne, le Canto degli Italiani, le Lied des Deutschen, la Marcha Real ou le Yiyòngjùn Jinxingqù, tous ces hymnes sont profondément cocardiers et ressassent de vieilles rancœurs contribuant ainsi à nous diviser arbitrairement !
Tous les pays du monde, 156 pour les seuls membres des Nations unies, clament le leur en ignorant celui des autres.
Une gabegie de conneries !
Il est tout à fait normal d’être traumatisé par les carnages inouïs auxquels on vient d’assister, impuissants et terrorisés et de vouloir extérioriser sa colère et son dégoût, mais ce n’est pas une raison, à mon avis, pour entonner la Marseillaise à tue-tête et à tout bout de champ en brandissant, de surcroît, le drapeau tricolore français sans même probablement savoir que le blanc du milieu est un hommage à la monarchie.
Est-ce que les braves gens qui braillent ces jours-ci un peu partout, en France et ailleurs, cette scie patriotique savent qu’elle est le chant de prédilection des parachutistes français qui la beuglaient pour fêter leurs crimes de guerre en Indochine et en Algérie et des tueurs français de l’OAS qui la hurlaient en dessoudant, à coups d’armes automatiques eux aussi, les militants algériens et les Français qui les aidaient.
Si tous les gens de bonne volonté, dans le monde entier entonnaient en chœur, l’hymne humaniste d’Eugène Pottier, l’Internationale, plutôt que celui, sanguinaire et revanchard, de Rouget de Lisle, nos lendemains finiraient peut-être par chanter moins faux !
Banzaï !

mardi 17 novembre 2015

René MERLE : "Après le carnage"

Sidération et horreur, immense tristesse pour ces victimes frappées dans la convivialité d’une soirée festive, admiration devant cette « common decency », cette « honnêteté ordinaire » populaire qui fait, comme l’a si bien pointé Orwell, que « l’homme ordinaire » n'a pas besoin de se tourner vers l’Autorité pour agir moralement : courage des forces de sécurité, professionnaliste des services médicaux où ont afflué les volontaires, accueil spontané des victimes, afflux encore des donneurs de sang, etc. etc.
La guerre ne se vit pas qu’à la télé, et le monstre de Frankenstein créé et entretenu depuis des années par l’interventionnisme occidental, échappant à ses maîtres, est venu nous le rappeler, en abattant sur Paris l’horreur qui s’abat ailleurs depuis des années.
D’aucuns s’en tiennent à nous répéter : « À qui la faute ? », et à vilipender nos « chefs de guerre » ubuesques qui se sont employés à déstabiliser la Lybie et la Syrie, à l’image de leur maître à penser déstabilisant l’Irak ?
A contrario, que peuvent peser devant cela les incantations pacifistes, nous adjurant de prendre le chemin d’espoir d’une vraie politique de paix, éradicatrice de cette monstruosité ? La paix, oui, mais comment y parvenir quand nous sommes en guerre ?
Pour ne rien dire des adjurations à ne pas faire d’amalgames, alors que, à l’évidence, chacun connaît le terreau sociologique où les fanatiques recrutent en priorité, et que, partant, chacun voit que ce sont d’autres fanatiques qui vont ramasser la mise.
Personne n’a de solutions clés en mains. Pour l’heure, ce que beaucoup de Français ont ressenti est ce besoin d’être ensemble, de se rassembler et de montrer leur détermination à ne pas céder à la barbarie. Pour autant, chacun sent bien que nous avons migré dans une zone de chaos où les guides proclamés ne nous apparaissent pas des plus assurés, alors que notre Constitution, en l’occurrence, leur attribue les pleins pouvoirs.
L’avenir est bien sombre, décidément.

samedi 14 novembre 2015

Charles HOAREAU : Ils osent...



Ils osent à Air France où tombent 4 licenciements pour faute lourde ce qui veut dire sans aucune indemnité, même pas les congés payés restant dus, une procédure contre un délégué avec pour intention évidente d’arriver au même résultat, 14 mises à pied sans salaire contre des salariés (dont deux pilotes) et cela sans même attendre le jugement du 2 décembre en correctionnelle ! Merci le gouvernement « socialiste » actionnaire d’Air France et ces directeurs payés 30 000€ par mois qui ont comme bilan 15 000 suppressions d’emplois déjà effectués, qui veulent en programmer 8000 autres et qui n’ont pas été capables de commander un avion alors que toutes les compagnies du monde le font pour répondre à l’explosion de la demande mondiale ! Ils osent à Derichebourg où 4 grévistes viennent de recevoir leur lettre de licenciement pour des motifs qui feraient rire s’il ne s’agissait pas d’enlever le pain de la bouche à des mères de famille. Licenciées parce que grévistes, ce qu’en principe la loi interdit sauf que pour la faire respecter dans notre « démocratie » il faut de longues semaines de procédure… Ils osent à Casino où 9 grévistes se sont révoltées contre la suppression de 4 postes, revendication ô combien légitime que le tout puissant Casino traite par le mépris espérant le pourrissement du conflit et l’amertume démobilisatrice qui en résulterait pour des salariés vaincus et à bout de souffle. Ils osent parce qu’ils se croient forts dans un monde au capitalisme sans limites depuis « la fin de l’histoire » comme ils nomment la chute du mur de Berlin. Ils osent parce qu’ils nous croient à terre, affaiblis, incapables de réaction, résignés. Ils osent parce qu’ils veulent faire taire celles et ceux qui relèvent la tête et qu’ils estiment trop rares pour devoir leur répondre. Ils osent parce qu’ils veulent croire à tous prix au mot de Warren Buffet et espèrent qu’ils « gagnent tous les jours » la lutte des classes. Mais ils osent aussi parce qu’ils ont peur qu’une chemise en lambeaux soit le signe avant-coureur de colères bien plus fortes, comme les peuples, de Robespierre à Sankara, leur ont montré être capables. Ils ont peur parce qu’ils craignent l’explosion des « sans-dents », sans culottes d’aujourd’hui. Ils ont peur parce qu’ils savent leur modèle de société indéfendable est « historiquement condamné » comme disait un certain Karl Marx. Ils ont peur parce qu’ils savent qu’ils ne nous feront pas taire, qu’aucun peuple, si petit soit-il, du Viet Nam à la Palestine, n’a durablement perdu face à un adversaire, si puissant se croit-il, et a fini par vaincre. Ils ont peur parce qu’ils savent qu’on n’a pas perdu quand l’adversaire proclame la victoire mais quand on reconnait la défaite. Tant qu’il y aura quelque part dans le monde une seule résistance si ténue soit-elle le capitalisme n’aura pas gagné. Ne vous y trompez pas c’est un appel au combat. Nous bloquerons s’il le faut les avions, les usines, les entrepôts, les richesses qu’ils nous ont prises. D’Air France à Derichebourg nous réintègrerons nos camarades.   Hasta la victoria sempre !

mercredi 11 novembre 2015

La chanson de Prévert





Une chanson que nous allons reprendre lundi...Peut être pas cette version.Et pourtant cette version me plait pas mal !

mardi 10 novembre 2015

Coup de blues...


...en retrouvant cette photo prise à la chapelle St Médard. C'était au printemps 2009, on y voit André, une bouteille de Clairette à la main, pour arroser ses 80 printemps. Parmi les amis présents à cette rando, il y avait Monique et Alain, Marie-Claire, Charlotte et Maurice, Paulette et Jullien, Yvette et Bernard, Jacqueline et Alain, André, bien sur, Marie-Thé et moi.
Il reste les photos et les souvenirs.... 

Vérification des semelles avant départ

lundi 9 novembre 2015

La Chapelle Saint Médard

Ces photos de Chantal pour donner envie à nos randonneurs de venir jeudi à cette sortie.
le château de PIEGROS

La foret de saou

Les trois Becs

Le rocher de la Cresta

Saint Médard

jeudi 29 octobre 2015

Xavier Mathieu-Le Grand Journal-12 oct 2015-Canal+



Bravo Camarade ! Rien à ajouter !

Rando MJC : le But de Richaude

Photo d'archives de G.MASSABO
Nous ne sommes que 4 au départ de cette randonnée (1 fille et 3 garçons) Une randonnée sportive et hors des sentiers battus comme aime à les proposer Gilbert. Nous partons de Ponet St Auban par une belle montée sous les pins, sur un sentier balisé que nous laissons au bout de 4 km, pour suivre la ligne de crête. Il faut redoubler d'attention le rocher est glissant (quelques chutes sans gravité), des lapiaz et une corde pour un passage très raide. Mais les efforts sont bien récompensés : des couleurs automnales magnifiques et une très belle vue sur la vallée de la Drôme et sur Die. 
Après le repas, pris au col d'Anès, les choses se gâtent, arrivés au But de Richaude (1039m) le tonnerre se fait entendre. Il faut allonger le pas, ce n'est pas très prudent de marcher en crête. Nous descendons par le Pas Cutivel (Je ne sais pas si le nom de ce pas a un rapport avec la famille de mon ami Jeannot Cutivel qui fut maire pendant plusieurs mandat de Ponet...). La pluie redouble pendant tout le temps de la descente. Trempés comme des rats, nous n'avons même pas envie de visiter le joli village de Ponet. Ce sera pour une prochaine fois car nous avons bien envie de reprogrammer cette randonnée avec le soleil cette fois ci.

SINE : L'intifada des couteaux


Les médias en parlent beaucoup moins que de l’accident d’autocar ayant emplafonné un camion de bois à Puisseguin dans lequel 43 retraités ont été calcinés, de la fusillade entre bandes de dealers, dans le quartier nord de Marseille, provoquant la mort de trois fils de pute, de la grève des avocats qui s’estiment presque aussi maltraités que leurs clients, des matches de foot, des cours de la bourse, de la météo ou des résultats de la loterie.

Pourtant, cette troisième “intifada“ (verbe réflexif signifiant, en arabe, une “reprise en main de son destin“ et non un “soulèvement“ ou une “révolte“) est dix fois, cent fois, mille fois plus bouleversante et autrement plus inquiétante que les autres sujets dont on nous rabat les esgourdes, comme à des demeurés, à longueur de temps.
Pour en arriver à prendre un couteau et à poignarder quelqu’un qu’on ne connaît pas personnellement, tout en étant sûr d’être abattu comme un chien, à coup de flingue, dans les secondes qui suivent, faut vraiment ne plus pouvoir supporter de vivre dans les conditions inhumaines qu’on vous impose quotidiennement ni vouloir continuer à subir la vie entière une répression barbare.
La caractéristique de cette nouvelle poussée de fièvre chez les jeunes Palestiniens qui n’ont connu, depuis leur enfance, que la misère et le désespoir, est qu’elle n’obéit plus à des motifs religieux ni politiques comme les deux précédentes.
C’est seulement devenu un déchirant cri de colère, un hurlement sans fin, comme le brame que poussent les cerfs aux abois, exténués et acculés par les salauds de chasseurs à courre sans pitié.
Netanyahou sonne fièrement l’hallali pendant que les chiens de Tsahal attendent la curée en reniflant le sang qui va couler .
Hélas, de simples couteaux n’ont jamais eu le dessus contre des flingues et il y a bien peu d’espoir pour que ces jeunes puissent, un jour, avoir un quelconque avenir dans leur pays saccagé et confisqué.
En tout cas, je le dis clairement ici, au risque de choquer des pacifistes bêlants et des droit-de-l’hommistes de mes deux : moi, à 15 ans, à Gaza, j’aurais soigneusement affuté mon Laguiole et mon Opinel plutôt que de crever, de toute façon, comme un rat dans un ruisseau de Jérusalem.
Banzaï !





lundi 26 octobre 2015

Partie...


Parti trop tôt…parti trop jeune…parti avant son heure…où…parti tout simplement, mais pourquoi eux ??? Trop de questions…? En regardant le ciel certains disent qu’ils veillent sur nous...? On pense souvent à eux…Le matin…Le midi… Le soir en regardant les étoiles…La lune…Une date…Une chanson…Un endroit…Une odeur…Une photo…Et une larme qui s’échappe…

vendredi 23 octobre 2015

Le pot au feu des "Amis du Vieux Tilleul"

C'était le 11 octobre, un peu plus de 120 convives ont apprécié la préparation du chef Loic. Pour la 8ème édition du "bulli" le soleil était de la partie comme l'amitié et la convivialité. Prochain rendez-vous des AVT, le second samedi de mai 2016.




lundi 19 octobre 2015

Wilfrid LUPANO : "L'homme qui n'aimait pas les armes à feu"


Le problème des armes à feu aux Etats Unis vu par Wilfrid Lupano.
Un scénario à la Sergio Léone où l'on retrouve une belle aventurière qui n'a vraiment pas froid au yeux, ni au reste d'ailleurs...

jeudi 15 octobre 2015

Nous sommes tous des Air France

VUUU texte de Claude Kaiser 

Merci merci aux copains d'air france pour cette bouffée d'air!
Une chemise arrachée, ce n'est pas grand chose, c'est un peu comme un oeuf pourri qui atterrirait sur la tronche à Valls, Macron ou Sarko.
Mais le symbole est puissant!
Le DRH (directeur des ressources humaines) , aujourd'hui c'est la voix de son maître, c'est le bras armé du grand patronat et de la finance, c'est celui qui te fout à poil sur ordre de la hiérarchie.
Et toi, en bon citoyen bien élevé, t'as même pas le droit de dire un gros mot sinon c'est de la "violence intolérable", de l'"incapacité à débattre", de l'"atteinte à la république".
Parole mais qu'ils aillent se faire foutre ces affameurs avec leurs leçons de morale à 3 sous!
C'est autre chose que la chemise qu'on a envie de leur arracher à ces chiens de garde du capitalisme et on le ferait si on était un dixième aussi barbare qu'eux.
250 milliards de cadeaux fiscaux et sociaux pour les gros bonnets, actionnaires, banquiers et grands groupes chaque année, tout ça au nom de l'emploi et de la compétitivité, avec les résultats que l'on sait!
Et nous, faudrait qu'on accepte de se faire lourder à leur volonté, qu'on accepte de gagner moins pour s'aligner sur nos camarades chinois, qu'on accepte de perdre des jours de congés et de partir en retraite plus tard, qu'on accepte de se faire sucrer nos allocs chômage ou notre rsa en se faisant traiter de parasites, et qu'on se gave de leurs déchets nucléaires ou de leurs pesticides parce que l'écologie c'est pas rentable.
Et tout ça sans rien dire, ou juste en émettant de timides protestations, et par la voix de nos organisations syndicales bien sûr!
Quand on voit la vitesse avec laquelle CFDT, FO et CGT ont condamné les copains qui ont arraché une chemise, ben pardon les beaux messieurs, mais ça nous donne pas envie de déléguer notre colère.
Voyez vous beaux messieurs, notre réponse à votre indignation de vierges effarouchées, c'est que non seulement on vous emmerde mais qu'en plus on va continuer à vous arracher vos chemises Lacoste pour vous montrer de quoi on est capable.
Et ce n'est qu'un début, vous ne nous traiterez pas encore très longtemps comme des abrutis ou comme des esclaves.
L'est républicain, après l'affaire de la chemise d'air france, a titré: " L'onde de choc! Des images qui font le tour du monde! La france apparaît à l'étranger comme un pays impossible à réformer"
L'est républicain, comme ses copains du gouvernement et du patronat, a honte pour la france.
Ben nous, cette france là , on n'en a rien à foutre. Nous, on est fiers de nos copains et de nos copines d'air france qui nous redonnent à tous un peu de dignité.
Et si cette france là peut être un exemple dans le monde entier, si toutes les chemises de DRH et de patrons du monde étaient arrachées demain, eh bien on en serait encore plus fiers!
A bas leur ordre et leur sécurité, vive la révolte!
Et ça commence aujourd'hui!


dimanche 11 octobre 2015

mardi 6 octobre 2015

Croquis du Vercors

Un excellent travail de notre ami Gilbert sur ce plateau où nous prenons plaisir à randonner.

Cliquez sur le croquis pour agrandir

vendredi 2 octobre 2015

Les randos de la MJC : Le tour de la Dent de Die

Pas de Clairette pour cette randonnée, proposée par Gilbert, mais 1250 m de dénivelé, un peu plus de 19 km, une descente très raide dans un éboulis et des passages assez aériens.
Nous avons marché 6 heures au départ de Romeyer pour monter au Pas de Chabrinel, le col du Pison et celui des Bachassons et retour par le col de Vire-Sac.




dimanche 27 septembre 2015

L'édito du "Grand Soir"

Le FN est omniprésent dans les médias. Om-ni-pré-sent, même sans actualité particulière.
Si vous vous demandez pourquoi, vous êtes un complotiste.
Quand le FN n’est pas dans les médias, ses idées y sont relayées. Maïtena Biraben du Grand Journal-(sic)- Canal+ -Bolloré affirme que les Français « se reconnaissent dans ce discours de vérité qui est tenu par le Front national » qu’elle classe 1er parti de France (3ème, en fait).
Le parti LR lui court après. Nadine Morano,tout en se prétendant laïque, s’inquiète de voir monter l’islam dans la France judéo-chrétienne de « race blanche ».
Le FN est un colosse aux pieds d’argile, sans cadres de terrain, en perte d’adhérents. Il a du mal à fournir les candidats partout dans les élections. Si la loi autorisait de présenter des chèvres, il achèterait un troupeau.
Expert en la matière, son fondateur confie :« Nous existons par les médias ».
Alors que presque toute la classe politico-médiatique appelait à approuver la Constitution pour l’Europe en mai 2005, les Français ont voté non au référendum. Ils devront faire preuve à nouveau de beaucoup de lucidité pour désobéir lors de prochaines échéances électorales.
On me dit que, avec un FN donné à 25 % pour les régionales, les médias ne peuvent se priver d’un quart de leurs clients et consommateurs de publicité et qu’ils sont donc couchés, comme le furent les journaux de la collaboration qui ne pouvaient se passer du papier octroyé par les Allemands, mais qui payèrent leur lâcheté et leur complicité à la Libération.
Théophraste R. ( Trrremblez, merdiacrates, viendra l’Heure du Jugement).

mercredi 23 septembre 2015

Rando : La Combe Madame

La montée au refuge

Le refuge de Combe Madame

Retour sous la neige

Mardi, Gilbert nous emmène dans le massif de Belledonne.
Montée dans l'alpage pour atteindre le Col de la Croix 2529 m
Soirée très sympathique  au gîte d'alpage de Combe Madame. 
(déniv + 1465m, -740m, 6 h de marche).
Mercredi sous la neige, descente cool avec une petite variante.
(déniv + 100m , - 825 m, 2h20 de marche).

jeudi 17 septembre 2015

Cavanna, jusqu’à l’ultime seconde, j’écrirai - Bande annonce HD



La section "cinéma" de la MJC de St Donat a eu l'excellente idée de présenter ce documentaire hier à l'Espace des Collines. Un hommage à ce grand bonhomme qu'était François Cavanna.
Réflexion d'un copain à la sortie :"Pourquoi, on n'applaudit pas un film ?"
- Oui, pourquoi ???

SEJOUR ALSACIEN

Riquewirh

Colmar
Soirée pâtisserie allemande

Le vignoble à Unawirh

Ce voyage, nous l’avions programmé en janvier, à Istres, comme pour l’Islande en 2013 et la Toscane en 2014, avec Nicole, Geneviève et Jean-Marc. Si physiquement, tu n’étais plus à nos côtés, tu étais très souvent dans nos pensées…Un séjour où des amitiés de presque quarante  ans m’ont bien aidé à combler la place vide que tu aurais dû occuper cette semaine.

mercredi 2 septembre 2015

Note de lecture : Entre ciel et terre de Jon Kalman Stefansson


Entre ciel et terre, il y a la mer, celle d'Islande, versatile, calme dans ses profondeurs, tourmen­tée à sa surface où elle nargue une lumière aux couleurs froides. Il y a le temps, immuable comme les étoiles, ces lointaines étrangères, parfois boussoles, parfois ennemies. Ici, en ces confins, le jour s'écoule, le soir se pose, le silence enve­loppe toute chose, toute âme. Le vent colporte bien quelques paroles, mais elles sont vite emportées par l'oubli. Entre ciel et terre, il y a des mots, ceux de Jón Kalman Stefánsson, écrivain islandais pour la première fois traduit en français avec une grâce inouïe par Eric Boury. Ces mots-là sont « des brigades de sauveteurs » qui jamais ne renoncent à leur quête, arracher au vide - enfer ou paradis - des vies noyées dans l'indifférence.
Une histoire de pêcheurs à la morue, de marins perdus dans l'âpreté des jours et des nuits, de gamin blessé à jamais, de son camarade trop épris de poésie, de gelures et de solitude, de trahison et de rédemption, de capitaine aveugle épris de littérature qui navigue sur des « cartes de géographies obsolètes », rien que de pauvres livres rescapés dont la prose défie les abysses. L'un d'eux est signé Milton, poète anglais, aveugle lui aussi. Il s'intitule Paradis perdu.
Entre ciel et terre - le roman - est un requiem à la force tellurique. Il enfle et se déchire comme un long poème venu des ténèbres, parle de souffrances et de croyances, de mal de vivre et d'infortune, d'amitié déchirée et de destinée malmenée. Récit initiatique, quête métaphysique, explosion des sens ? Il y a dans cette écriture au long souffle, à la tendresse palpable, quelque chose de miraculeux qui serait magie des images, magie des mots, « de ceux dont on peut se passer pour survivre, mais pas pour vivre ». Jón Kalman Stefánsson fait se découvrir l'impalpable, lui insuffle fureurs et mélancolies et convie le lecteur, non sans dérision, à sombrer avec elles : « C'est dans nos propres souvenirs que nous plongeons, c'est là que se trouve le fil qui nous relie à l'existence. Des souvenirs de ces jours où nous étions on ne peut plus vivants, ces jours où il neigeait, où il pleuvait sur nos vies, ces moments brûlants de soleil, sombres de nuit... »
Histoire d'un autre temps, d'un autre monde, Entre ciel et terre explore la lisière entre songes et réalités, conscience et innocence, trace une route vertigineuse à travers le fracas de l'humanité et nous invite à cheminer avec un gamin porteur d'espérance, messager malgré lui d'une poésie intemporelle. Celle nichée dans un livre meurtrier... « Il veut atteindre l'essentiel, quel qu'il soit, il voudrait découvrir si l'essentiel existe, mais il est parfois difficile de réfléchir et de lire quand on est tout vermoulu après une journée épuisante à ramer. Ses pensées peuvent être tellement lourdes qu'il parvient à peine à les soulever, alors, il est à des lieues de l'essentiel. » On lui souffle deux mots. Loyauté. Amitié.
TELERAMA


Un retour en Islande à travers les mots de cet auteur, vers ce pays qui t'avait tant plu.

lundi 31 août 2015

Barbara Deschamps - Le vent



Ma deuxième rencontre avec cette artiste de grand talent et cette fois pour un concert.
C'était samedi dernier à la Bastide sur Besorgues, chez Hervé (Lou Tarare) avec Jacqueline et Jo. Une très belle soirée, pleine d'émotion. Barbara était accompagnée par sa fille Céline. Elles seront à nouveau dans la Drôme en novembre à Pont de l'Isére