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mercredi 30 décembre 2015

Dis pas du mal des riches...

...On ne sait jamais ce qu'il peut t'arriver ! 
En ce qui me concerne, ne jouant jamais au loto, je suis relativement à l'abri  de ce genre de problèmes.


Inès de la Fressange connaît de nouveaux soucis avec sa maison de Tarascon. Le Canard enchaîné révèle que la domestique qui y travaillait l'attaque aux Prud'hommes pour travail dissimulé et licenciement abusif. Les ennuis continuent pour Inès de la Fressange et son compagnon Denis Olivennes. Après avoir été condamnés en août dernier par la Cour d'appel d'Aix-en-Provence à détruire l'annexe de leur maison deTarascon, construite sans permis dans un espace protégé, c'est maintenant aux Prud'hommes qu'ils doivent rendre des comptes.  

Selon le Canard enchaîné, Chantal Moreau, 55 ans, "femme à tout faire du domaine depuis mai 2013", a porté plainte contre ses employeurs, qui l'ont limogée en septembre. Celle qui "veille sur le mas, sa piscine et son parc de 9 hectares, va chercher les parents, les enfants, les amis à la gare d'Avignon pendant les vacances et les week-ends, fait le ménage dans la baraque de 280 mètres carrés, les courses au supermarché, la popote pour les VIP" réclame justice. Rémunérée "1560 euros par mois, sur lesquels elle reverse 350 euros pour... le loyer de son mobile home" installé au fond de la propriété, elle "parle de travail dissimulé, de licenciement abusif".  
Après lui avoir versé près de 5000 euros de rappel de salaire, Inès de la Fressange et Denis Olivennes ont fait appel. Le licenciement sera examiné en mars 2016.

(L'Express)

mardi 29 décembre 2015

Ma France à moi, un texte de Pierre Perret

Ma France à moi
C’est celle de 1789, une France qui se lève, celle qui conteste, qui refuse , la France qui proteste qui veut savoir, c’est la France joyeuse, curieuse et érudite, la France de Molière qui tant se battit contre l’hypocrisie, celle de La Fontaine celle de Stendhal, de Balzac, celle de Jaurès, celle de Victor Hugo et de Jules Vallès, la France de l’invention, des chercheurs, celle de Pasteur, celle de Denis Papin et de Pierre et Marie Curie, la France des lettres, celle de Chateaubriand, de Montaigne, la France de la Poésie, celle de Musset, d’Eluard, de Baudelaire, de Verlaine et celle d’ Aimé Césaire, la France qui combat tous les totalitarismes, tous les racismes, tous les intégrismes, l’obscurantisme et tout manichéisme, la France qui aime les mots, les mots doux, les mots d’amour, et aussi la liberté de dire des gros mots la France qui n’en finira jamais de détester le mot «soumission» et de choyer le mot révolte.
Oui ma France à moi c’est celle des poètes, des musiciens, celle d’Armstrong, celle de l’accordéon, celle des chansons douces, des chansons graves, des espiègles, des humoristiques, des moqueuses ou celles truffées de mots qui font rêver d’un amour que l’on n’osera jamais déclarer à celle qu’on aime.
Ma France à moi c’est celle de Picasso, de Cézanne et celle de Soulages, celle d’Ingres, celle de Rodin, la France des calembours, des «Bidochons», celle de la paillardise aussi bien que celle du «chant des partisans».
Ma France c’est celle de Daumier, celle de l’ «Assiette au beurre», du «Sapeur Camembert», celle de Chaval, celle de Cabu, de Gottlieb, de Siné, celle du «Canard», de «Fluide Glacial» et de «Charlie», drôles, insolents, libres !
Ma France, c’est aussi celle des dictées de Pivot celle de Klarsfeld et celle de Léopold Sedar Senghor, la France des «Enfants du Paradis» et des «Enfants du Veld ’hiv», celle de la mode libre, celle de la danse, des flirts et des câlins, celle de la musique douce et des rock déjantés, celle de la gourmandise, ma France à moi c’est une France capable de renvoyer dos à dos la Bible et le Coran s’il lui prend l’envie d’être athée.
Eh oui ! Ma France est une France libre, fraternelle et éternellement insoumise aux dictats de la «bienpensance».
Il n’est qu’en respectant toutes ces diversités qu’on arrive un jour à vivre la «douce France» de Trenet. Celle qui m’a toujours plu et que notre jeunesse lucide et combative fera perdurer par-delà les obscurantismes.
Figure révolutionnaire emblématique durant «La commune», le «Père Duchêne» écrivait au frontispice du journal qu’il publiait en 1793 : «La République ou la Mort !» Son journal coûtait 1 sou… mais on en avait pour son argent.

François Béranger - Tranche de vie (live)



Je suis né dans un p'tit village
Qu'à un nom pas du tout commun
Bien sûr entouré de bocage
C'est le village de St Martin
A peine j'ai cinq ans qu'on m'emmène
Avec ma mère et mes frangins
Mon père pense qu'y aura du turbin
Dans la ville où coule la Seine

{Refrain:}
J'en suis encore à m'demander
Après tant et tant d'années
A quoi ça sert de vivre et tout
A quoi ça sert en bref d'être né

La capitale c'est bien joli
Sûrement quand on la voit d'Passy
Mais de Nanterre ou de Charenton
C'est déjà beaucoup moins folichon
J'ai pas d'mal à imaginer
Par où c'que mon père est passé
Car j'ai connu quinze ans plus tard
Le même tracas le même bazar
{au Refrain}

Le matin faut aller piétiner
Devant les guichets de la main d'œuvre
L'après-midi solliciter le cœur
Des punaises des bonnes œuvres
Ma mère elle était toute paumée
Sans ses lapins et ses couvées
Et puis pour voir essayez donc
Sans fric de remplir cinq lardons
{au Refrain}

Pour parfaire mon éducation
Y a la communale en béton
Là on fait d'la pédagogie
Devant soixante mômes en furie
En plus d'l'alphabet du calcul
J'ai pris beaucoup coup pieds au cul
Et sans qu'on me l'ait demandé
J'appris l'arabe et le portugais
{au Refrain}

A quinze ans finie la belle vie
T'es plus un môme t'es plus un p'tit
J'me r'trouve les deux mains dans l'pétrole
A frotter des pièces de bagnoles
Neuf dix heures dans un atelier
Ça vous épanoui la jeunesse
Ça vous arrange même la santé
Pour le monde on a d'la tendresse
{au Refrain} 

Quand on en a un peu la d'dans
On y reste pas bien longtemps
On s'arrange tout naturellement 
Pour faire des trucs moins fatiguants
J'me faufile dans une méchante bande
Qui voyoute la nuit sur la lande
J'apprends des chansons de Bruant
En faisant des croches-pattes aux agents

{Refrain:}
Bien sûr la maison Poulagat
S'agrippe à mon premier faux-pas
Ça tombe bien mon pote t'as d'la veine
Faut du monde pour le F.L.N.
J'me farcis trois ans de casse-pipe
Aurès, Kabylie, Mitidja
Y a d'quoi prendre toute l'Afrique en grippe
Mais faut servir l'pays ou pas
{au Refrain}

Quand on m'relache je suis vidé
Je suis comme un p'tit sac en papier
Y a plus rien d'dans tout est cassé
J'ai même plus envie d'une mémé
Quand j'ai cru qu'j'allais m'réveiller
Les flics m'ont vachement tabassé
Faut dire qu' j'm'étais amusé
A leur balancer des pavés
{au Refrain}

Les flics pour c'qui est d'la monnaie
Ils la rendent avec intérêts
Le crâne le ventre et les roustons
Enfin quoi vive la nation
Le juge m'a filé trois ans d'caisse
Rapport à mes antécédents
Moi j'peux pas dire qu'je sois en liesse
Mais enfin qu'est-ce que c'est qu'trois ans
{au Refrain}

En tôle j'vais pouvoir m'épanouir
Dans une société structurée
J'ferai des chaussons et des balais
Et je pourrai me r'mettre à lire
J'suis né dans un p'tit village
Qu'à un nom pas du tout commun
Bien sûr entouré de bocage
C'est le village de St Martin
{au Refrain}

vendredi 18 décembre 2015

Dites 33...

...Non, nous ne sommes pas chez le docteur, mais il y a 33 ans, à la maternité de St Vallier, un beau bébé, prénommé Fabienne poussait son premier cri.

BON ANNIVERSAIRE MA GRANDE ET MERCI POUR LES DEUX BEAUX CADEAUX FIGURANTS SUR LA PHOTOS DE DESSOUS !



mercredi 16 décembre 2015

"Une histoire de fou" de Robert Guédiguian


Un très bon film de l'auteur de "Marius et Jeannette". Un peu dommage qu'il ait été programmé à un mauvais horaire (17 h 30) par le groupe "ciné" de la MJC. Nous n'étions que huit dans la salle de l'Espace des Collines

lundi 7 décembre 2015

GUEULE DE BOIS

Demain, ou après-demain, on saura relativiser l’ampleur du désastre, on dira que 30 % des voix avec 50 % d’abstention et tant de (jeunes) Français non inscrits, ça ne fait pas un facho pour trois passants croisés dans la rue.
On devra convenir aussi que les scores de la gauche (à diviser pareillement) exigent des remises en question. Néanmoins, la France n’est pas prête à démomifier Pétain, à tenter en 2015 ou 2017 l’aventure vécue hier par l’Espagne de Franco, le Portugal de Salazar, la Grèce de Papadhópoulos, l’Italie de Mussolini (et j’arrête-là pour ne pas provoquer Merkel et faire frétiller ces dames du manoir de Montretout).
N’empêche, les bouchons de champagne sont restés soudés aux bouteilles dimanche soir dans les foyers où l’on sait ce qui a toujours fait la grandeur de la France et son prestige sur tous les continents.
N’empêche, les beaufs ont tété la bière au goulot jusqu’à plus soif et, comble de l’injustice et du mystère, ce n’est pas cette engeance qui a la gueule de bois ce matin.

Théophraste R. (Le Grand Soir)


dimanche 6 décembre 2015

samedi 5 décembre 2015

Pierre DAC


Toujours dans le cadre de notre série : " Les grands philosophes et la religion", après Coluche, Pierre Dac...  

mardi 1 décembre 2015

Cinéma MJC : "En mai, fais ce qu'il te plait"


De bons acteurs, un scénario qui tient la route sur une période de la dernière guerre qui n'a pas beaucoup inspirée de metteurs en scène : l'exode des populations civiles. Quelques scènes assez dures : le mitraillage des réfugiés par les Stukas allemands ou la mise en scène par la propagande nazi du massacre des tirailleurs sénégalais.
Un film qui faut voir. 
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